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Contexte
Au cours des 50 années d’exploitation du dépôt pétrolier, des
fuites et des déversements accidentels ont eu comme conséquence la
contamination du sol et de l’eau souterraine par des BTEX (benzène,
toluène, éthylbenzène et xylènes), des hydrocarbures pétroliers et
du mazout. La superficie du site, en bordure du fleuve
Saint-Laurent, est de 40 000 m2. Le propriétaire du terrain, une
compagnie ferroviaire nationale, a exigé que la compagnie pétrolière
(locataire) remette le terrain en état selon les seuils établis pour
une utilisation industrielle. Au terme du projet, la compagnie
ferroviaire a retenu à nouveau les services de Biogénie afin de
poursuivre le processus de traitement pour atteindre les seuils
résidentiels et augmenter ainsi la valeur immobilière de
plus de 1,5 M$.
Solution
Dans ce projet, la stratégie de Biogénie a été de combiner les
avantages de traitements in situ et ex situ pour garantir l’atteinte
des objectifs de réhabilitation au meilleur coût. Le procédé de
Biopile in situ a été appliqué au sol contaminé en deux phases
s’échelonnant sur 14 mois, tandis que le sol fortement contaminé a
été traité pendant 20 semaines avec le procédé de Biopile ex situ.
Ces procédés ont permis l’obtention de taux d’élimination de l’ordre
de 98 % pour les BTEX et de 90 % pour les hydrocarbures pétroliers.
Services
- Étude
de caractérisation environnementale du sol et de l’eau souterraine
afin d’établir l’étendue et le degré de la contamination;
- Étude
hydrogéologique et visualisation en 3 dimensions (3D) des panaches
de contamination;
-
Conception du plan de réhabilitation;
-
Gestion et supervision du démantèlement d’un pipeline;
-
Traitement par Biopile ex situ de 25 000 tonnes de sol contaminé
par des BTEX et des hydrocarbures pétroliers;
-
Gestion de 2 450 tonnes de sol contenant du mazout : traitement
par Biopile ex situ de 1 125 tonnes de sol et disposition de 1 325
tonnes dans un centre d’enfouissement autorisé;
-
Traitement par Biopile in situ de 27 000 m3 de sol et d’eau
souterraine contaminés par des BTEX et des hydrocarbures
pétroliers;
-
Gestion et disposition de 5 500 tonnes de débris et de résidus
huileux;
- Mise
sur pied d’un programme de suivi environnemental de l’eau
souterraine située dans le roc fracturé.
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